Les missions du Club du Porcelaine

Le Club du Porcelaine est une association à but non lucratif, régie par la loi du 1er juillet 1901, par ses statuts et par son règlement intérieur.

Le Club du Porcelaine est affilié à la Société Centrale Canine et agréé par le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche.

Améliorer la Race

– en publiant le standard de la race et en le faisant respecter ;

– en établissant les critères de confirmation ;

– en déterminant les tests pour l’amélioration du cheptel grâce au remodelage des critères de confirmation et de sélection ;

– en tenant un répertoire des sujets aptes à la reproduction ;

– en encourageant un élevage de qualité ; 

– en formant des juges qui respectent et font respecter les choix du Club.

Promouvoir la Race

 – en réunissant les amateurs de Porcelaines grâce aux Spéciales de Race et Nationale d’Élevage ;

 – en organisant des rencontres amicales entre membres du club ;

 – en favorisant les relations entre amateurs et éleveurs et en les conseillant sur la Race ;

– en encourageant la participation aux expositions par la dotation de prix.

Conseiller

– en aidant et conseillant les personnes qui désirent acheter un chiot ou faire reproduire les chiens  

– en conseillant les amateurs pour l’inscription de leur chien au LOF

– en favorisant les relations entre amateurs, en les aidant et les guidant dans l’élevage

– en aidant à résoudre les problèmes administratifs : saillie, naissance, confirmation, application de     la loi,   etc…  

– en apportant tout autre type de conseil : éducation, alimentation, santé, activités canines, etc… ;

L’histoire du Porcelaine

 

histoire

 En 1844, ils s’appelaient « Briquets Francs Comtois », race de Porcelaine, dite « de Luneville » et ils étaient bien considérés comme des chiens Français.

    Par contre avant la révolution, il existait des chiens blancs orange dans les Abbayes de Luxeuil et de Cluny et particulièrement à l’Est où la famille de Choiseul la possédait. Mais on ignore exactement leur provenance et leur origine.

    De nos jours, il n’en demeure pas moins une des plus vieilles races Française de chien courant originaire de Franche Comté, l’une des première utilisée pour la chasse du lièvre donc les grands parents descendants des fameux chiens « Blancs du Roy », étaient les Grands St Hubert Blancs de Lorraine, et ce, jusqu’à nos Porcelaines d’aujourd’hui.

    Des croisements auraient été pratiqué avec des Harriers Gris du Somerset, des Gascon-Saintongeois et des Billys.

    Le nom de baptême du Porcelaine date du milieu du XIXè siècle, l’auteur inventeur de ce gracieux nom étant le romancier cynophile le Marquis de Foudras.

 

L’UTILISATION

    Chien de bonne vitesse, bien soutenue, l’un des plus rapide dans sa catégorie, à la gorge magnifique et au nez extrêmement fin.

      Utilisé pour la chasse à tir et à courre, pouvant prendre occasionnellement, facile à chasser en meute il peut être utilisé seul ou en couple, principalement dans la voie du lièvre.

    Robuste et tenace, c’est un chien capable d’évoluer aisément en terrain très escarpé et rocailleux ; facile à distinguer à distance grâce à sa robe blanche très utile en montagne.

    Sa chasse favorite étant le lièvre, il s’adapte très bien dans la voie du chevreuil et encore mieux celle du sanglier.

 

L’APPELATION PORCELAINE

    Nous laisserons de côté les récits légendaires et nous dirons que son nom vient tout simplement et logiquement de la couleur de sa robe, de la finesse de ses oreilles avec les mouchetures oranges, qui donnent cet effet de transparence très caractéristique à la race.

    La superposition des tâches oranges sur la pigmentation (tâches noires de la peau) donne encore, sur fond blanc de la robe (poils) cet effet de transparence, d’où l’appellation Porcelaine, qui fait penser, il est vrai, à l’émail de sa Porcelaine, mais qui n’a rien à voir avec sa fragilité.

L’EXPRESSION PORCELAINE

    Elle se distingue uniquement dans la tête, plus précisément dans le regard, c’est à dire que le chien devra avoir impérativement un regard doux, intelligent , avec une tête en forme de poire, la bosse occipitale arrondies, le front plat, le sillon médian ainsi que la cassure sur le chanfrein doivent être marqués sans exagération.

    Des yeux très foncés, voire noirs, une truffe très noire et des oreilles très fines et papillotées d’une longueur atteignant obligatoirement l’extrémité de la truffe avec une attache étroite, au maximum à la hauteur de la ligne de l’oeil.

    La muqueuse des lèvres est noire ; la tête peut présenter un léger fanon mais d’apparence sèche et tendue, pas de tissus mous.